• Fille de mes songes,

    Le jour et la nuit,

    Ce sont des baisers que je donne,

    A ton corps magnifique,

    Malgré les regards,

    Et les péripéties,

    On ne se lâche plus,

    Je ne rêve plus que de toi,

    Pourtant je te fais peur,

    Moi et mes idées farfelues,

    Et ces traces sur les bras,

    Qui continuent à me ronger,

    Je crie ou je hurle

    Je ne m'aime plus, tu sais,

    Depuis que j'ai failli te faire pleurer,

    Depuis que je doute de la vie,

    De l'amour et de la mort,

    Je dis un jour « oui »

    Je dis un jour « non »

    C'est mon papi qu'avait raison,

    Je suis ainsi depuis que je suis née,

    A oublier ce que je veux,

    A penser ce que je peux,

    A réfléchir pour un rien,

    A pleurer pour un rien.

    Fille de mes songes,

    Ramasse mon cœur

    Dans les moments de tendresse,

    Je sens qu'il se détruit,

    Même si personne ne lui parle,

    On ramasse les morceaux tous les jours,

    Plus tu es loin et moins je sais,

                     Ce qui est bien pour toi ou pour moi.

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  • écrit hier soir dans mon lit

    Une prochaine révolution !

     

                Je ne suis pas anarchiste et je hais la politique. J'écris sur mon portable, dans mon lit plus précisément, car ce soir l'inspiration m'a poussé à écrire ceci. Etant donné la multiplication des blogs, je peux bien espérer que quelques yeux curieux se laisseront tenter par ce petit article. Si je l'écris, c'est pour une bonne raison. Il faudrait en effet manifester tous ensemble, les villes et villages entiers, du bébé jusqu'au papi, de la chèvre à la souris, venez manifester votre mécontentement. Je suis sûre que si je vis encore quelques années, il y aura une révolution, ça peut faire peur mais si l'on peut remettre les hommes politiques en place, ce sera pour le mieux. Je ne dis pas de manifester pour une anarchie, ça serait idiot et stupide, mais manifester contre les arnaques qu'ils NOUS font.

                Peut-être que je suis con mais j'en apprends tous les jours et si personne ne bouge ses fesses, les riches seront toujours riches et les pauvres toujours pauvres. Je me souviens avoir drôlement été choqué en entendant que le Président ne pouvait pas être jugé en cas de faute lors de mes quinze ans, j'en avais fait toute une page sur mon journal intime. Ce jour-là, j'avais été drôlement en colère. C'était suite aux détournements de fonds du fameux Président, je crois. Etant donné qu'un homme au pouvoir n'a pas le droit d'être jugée et qu'il y a une date limite pour porter plainte, le Président s'en sort indemne. Un homme riche qui vole des sous, ce n'est pas plus grave qu'un pauvre qui volent des sous ?

    Mais les ministres, ce sont toujours les plus forts et les plus intelligents car ils ont compris que pour vivre bien dans l'argent, il fallait faire ce métier. Pas besoin d'aller voir ailleurs, d'être attirée par le social et les gens, l'écologie, la nature et les jeunes, ce qui intéressent, c'est seulement l'argent. Deux mois au Ministère (même moins) et toute la vie, vous avez la moitié de votre salaire, une voiture et une chauffeur de fonction ; et pas une 2CV je suppose. Je n'agis pas par jalousie, je me moque d'avoir un énorme salaire qui tombe tous les mois, d'ailleurs, comme j'entends dire dans mon village « moi au moins je dors sur mes deux oreilles, contrairement à eux » Et encore ! je me demande s'ils ont conscience des choses.

                A croire qu'ils n'ont pas compris que les salariés de toute la France, ce sont leurs Employeurs ! Nous sommes leurs Employeurs, c'est nous qui les payons que je sache, tous les mois nous leur donnons de l'argent, en travaillant, en achetant, en vivant quoi. Les hommes politiques sont nos employés. Or, ils ont depuis peu une augmentation de salaire qui s'élève à 70 % !! Si la population demandait 1 % de plus sur un petit salaire, ils diraient non. La Sécu n'a jamais d'argent, je dirais qu'elle ne sait plus trop quoi en faire...plutôt.

                Et j'ai appris quelque chose d'autre cette semaine. Les députés, les ministres, etc, ont une ville dans une ville, je ne saurais situer exactement où cela se trouve, mais c'est un endroit où tu peux tout prendre sans acheter tant que tu as ton badge. Tu prends des repas de luxe, des habits de luxe, des affaires de luxe, tout, tu peux tout prendre sans dépenser un seul centime. Pourquoi ce sont les riches qui ont besoin de ne rien payer ? Le monde est trop mal fait, la Nature est bien faite mais l'espèce humaine détruit tout, elle ne fait qu'aggraver les situations.

                Je sais qu'un jour, il y aura un moment où les jeunes qui deviendront adultes citoyens finiront par faire une Révolution. Mai 68 (l'époque que j'aurais aimé vivre) ça a commencé par faire une petite grève de rien du tout, ça s'est terminé par des milliers de grèves. Voilà, il est tard, je dis peut-être des bêtises, il est vrai que je ne suis pas une spécialiste de la politique, c'est loin de me passionner, mais je voudrais juste qu'on apprécie les gens à leur juste valeur et qu'on arrête de se foutre de leur gueule. Même chose pour la justice, je trouve injuste et stupide d'enfermer 4 ans un mec parce qu'il télécharge des musiques sur le net, alors que certains tuent des gens et s'en sortent en 5 ans ! C'est vraiment du n'importe quoi, à la tête du client ou à la pipe, je ne sais pas mais parfois je trouve vraiment que les choses évoluent dans un sens incorrect, inverse. Sur ce, je vais dormir.


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  • ;(

                  Ce que je rêve, qui ne se passera jamais

    Il y a des gens partout, des poireaux qui dépassent des poches des mamies, des bébés qui pleurent dans les poucettes, des gosses qui hurlent d'amusement, des couples qui se séparent pour de longs mois, de longues files de voiture, des klaxons gênants, des ados qui nous observent, des vieilles filles qui parlent de choses inintéressantes et des amoureux qui s'enlacent. Un homme, une femme comme on en voit dans toutes les rues. On porte nos sacs encombrants et je regrette d'avoir amener ma guitare. Mais elle serait utile si quelconque problème d'argent venait à nous gêner. Et puis aussi pour détendre l'atmosphère. Je sais qu'on marche sans savoir oû on va. J'ai peur des journaux, de mes parents, des siens qui nous rechercheront bientôt. Aucun doute pour les parents, il s'agira bel et bien d'une fugue de deux jeunes filles comme il en existe tant. Nous ne seront pas les seules à entreprendre un voyage interdit, à la recherche d'un Paradis Unique ; notre paradis unique. Je voudrais me teindre les cheveux pour éviter que l'on me reconnaisse, avec un peu de maquillage sur les yeux mais je me sens incapable de faire ce genre de choses. Emeline ne parle pas, je n'aime pas lorsque l'ambiance nous rend silencieuse ; ça cache obligatoirement un malaise. Je voudrais la rassurer mais faudrait-il que je le sois !

    Finalement, j'entreprends d'aller boire un petit chocolat chaud. Dans le café-bar, je pose ma main sur celle d'Emeline lui chuchotant que tout se passera bien. Les dangers sont peu écartés effectivement, les gens, les vieux, les ivrognes, le froid, l'argent, les fous, les gendarmes et les parents mais je parviendrais, avec un peu de courage à passer d'agréables moments avec la fille que j'aime. Pour le moment, je voudrais seulement pouvoir trouver un hôtel. Ainsi, on se poserait et on ferait le point sans se soucier des gens qui m'agacent. Nous sommes tout de même à Bordeaux mais les gens semblent être comme contrariés de voir deux filles se prendre la main. Ce n'est pas provoquant, je veux juste la toucher pour réaliser qu'elle est avec moi. Après ce petit chocolat, je décide donc de partir à la recherche d'un hôtel, avec si possible une baignoire. C'est une idée d'Emeline qui me donne encore des pensées saugrenues.

    En marchant deux heures, on trouve un petit hôtel avec aucun luxe, bien entendu, mais une baignoire située dans la chambre. La dame, bien vêtue, un peu étonnée de nous voir, vieille de par sa peau, jeune par ses vêtements, nous conduit jusqu'à la chambre n°12 ; je ne peux m'empêcher de penser à Valérie sur le coup. Je mets un pied à l'intérieur mais laisse la place à ma charmante compagne. Une chambre avec un lit propre, plutôt bien fait, une odeur de renfermé et des fenêtres encore closes. Une petite porte nous ouvre aux toilettes et à cette fameuse baignoire, très petite et pas très plaisante. Ce n'est certes, pas le confort absolu, mais une nuit à passer ici, et nous pourrons repartir demain matin. Il suffira de suivre notre bonheur.

    Deux tables de nuit sont soudés à côté des lits. Quelque chose sûrement de fait par un apprenti ou bien par un amateur. Un petit tableau de peinture, à gauche montre Bordeaux au 17ème siècle. Sinon, les murs verts clairs sont peu décapés et laissent des traces de doigts dans tous les recoins. Il ne nous reste plus qu'à attendre en s'enlaçant dans ce lit. Il est vrai que nous n'avons rien mangé, mais je me moque de manger. J'ai faim d'elle ; c'est tout.

    Je la prends par la taille, je sens qu'elle tremble de vivre cette histoire, j'essaie de la rassurer encore une fois, je sens ses yeux qui s'émerveillent devant moi lorsque je me décide à prendre des décisions. Mes mains baladeuses et les siennes font de nouvelles rencontres [...]

                Nous sortons dans la soirée pour pouvoir manger un peu. Et là, les flics nous voient et nous ramènent chez nous. L'histoire se termine comme ça. Il n'y a aucune suite parce que je l'ai décidé !

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  • Je me déteste ! je me déteste ! je ne mérite que des baffes, des claques, des coups de pieds au cul !!!!!! je me déteste ! je me déteste !

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  • piégée jusqu'au sang par mes pensées,

    je regrette tous ce que j'ai pu songer,

    c'est vrai j'avoue que j'étais énervée,

    et maintenant j'en suis désolée.

    Je voudrais me taire et à jamais,

    pour ne plus parler, ni exprimer

    des sentiments qui m'ont poussé,

    à dire des choses inventées...


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